Cabane de Bounavaux

 

Très belle expérience que d’avoir vécu la cabane de Bounavaux by night avec les enfants! Partis vers 17h du parking des Baudes (nous pensions partir plus tôt mais un contretemps nous a retardés et finalement le timing était très bien comme ça), nous sommes arrivés vers 19h à la cabane. La montée peut se décomposer en trois parties: une première sur une route carrossable, une deuxième assez pentue mais en forêt donc à l’ombre, et une dernière à la sortie de la forêt pour rejoindre la cabane.

Sur place, nous avons été accueillis très chaleureusement par les gardiens du moment (le gardiennage se fait par des particuliers qui se relayent durant tout l’été), de même que par l’ensemble des personnes présentes. Le côté petite cabane apporte une proximité qui permet de rapidement entrer en contact avec les autres randonneurs. La cabane n’offre pas de restauration à la carte, uniquement une soupe préparée le dimanche et des boissons chaudes et froides. Par contre, elle met à disposition la cuisine et nous y avons préparé une fondue mangée en terrasse sous les couleurs orangées du ciel. La météo étant au top le jour en question, nous avons encore pu profiter du coucher du soleil. La nuit en dortoirs a forcément beaucoup plu aux enfants, même si notre dernière en a profité pour faire une petite poussée de fièvre qui a bien rempli l’espace sonore de la cabane en milieu de nuit. Hmmm. Malgré l’incident, les gens étaient toujours aussi cordiaux le matin, plus à s’enquérir de l’état de la petite que de se plaindre du bruit. Quelle bienveillance!

S’en est suivi le petit déjeuner sur la terrasse, au milieu des montagnes, un moment juste magique, puis nous avons poursuivi en montant un peu plus haut, juste sous le Vanil Noir, là où deux petits lacs se forment l’été. Lorsque nous y avons été, mi-juillet, ils étaient encore partiellement recouverts de neige, ce qui faisait une super place de jeux pour nos enfants. En observant dans les parois rocheuses, nous y avons vu quelques chamois situés sur une plaque de neige (sans ça ça aurait été quasi impossible, en tout cas sans jumelles, tant le contraste est faible entre les animaux et leur environnement).

En redescendant, nous avons pu écouter à maintes reprises le sifflement des marmottes, sans pour autant pouvoir en observer. Là aussi, il faudrait s’équiper de jumelles.

A noter que la balade permet un détour au Lac de Coudré (à l’allée ou au retour), ce que nous n’avons pas fait le jour en question. Pour les plus grands, il est naturellement possible de gravir un sommet depuis la cabane, par exemple le Vanil Noir ou le Vanil de l’Ecri.